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LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mattea Battaglia
 

L’échéance n’a rien d’inattendu : chaque année à la mi-décembre, l’annonce de la répartition des postes d’enseignants, académie par académie, donne un avant-goût de ce que sera la rentrée de septembre suivante. Sans doute que cette « carte scolaire » 2018 soumise par le ministère de l’éducation, mercredi 20 décembre, aux syndicats d’enseignants – et que Le Monde a pu consulter – sera scrutée avec un intérêt particulier : c’est la première « rentrée Blanquer » qu’elle dessine.

Sur le papier, le solde est positif dans le premier degré : 3 881 postes doivent être créés, les académies de Créteil, Versailles, Lyon, Aix-Marseille et Lille en concentrant, à elles seules, plus de la moitié. Dans le second degré, le solde affiché est proche de zéro : quinze académies perdent des postes de professeurs (Lille, Nancy-Metz, Amiens, Caen…) quand dix en gagnent (dont Versailles, Mayotte, Bordeaux).

 
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